Adorer Jésus au Saint Sacrement

Le Saint Sacrement est exposé tous les jours à Saint Louis !

Adorer le Saint Sacrement à l'église Saint Louis


Mardi : 6h45-7h45

Mercredi : 7h-8h

Jeudi : 7h-8h

Vendredi : 15h-18h (inscrivez vous au fond de l'église pour assurer une permanence de 16h à 17h et de 17h à 18h)

Samedi : 8h-9h

Dimanche : 8h-9h et Salut du Saint Sacrement à 18h (à la fin des vêpres)


Sainte Faustine, secrétaire de la miséricorde, a eu une grande dévotion au Saint-Sacrement, comme le souligne son nom complet de religion : sœur Marie Faustine du Très Saint Sacrement.


Elle a écrit de très belles litanies au Saint-Sacrement, soulignant ce rapport entre Eucharistie et miséricorde : « Hostie Sainte, en Vous est contenu le testament de la miséricorde divine pour nous, et spécialement pour les pauvres pécheurs. Hostie Sainte, en Vous sont contenus le Corps et le Sang de Jésus, preuves de l’infinie miséricorde envers nous et spécialement envers les pauvres pécheurs. (Petit Journal de sainte Faustine – noté PJ par la suite – n° 356).

Et Jésus lui-même confirme ce lien : « Regarde, âme, c’est pour toi que j’ai institué le Trône de la Miséricorde sur terre. Ce trône c’est le Tabernacle. Et de ce trône de Miséricorde, Je désire descendre en ton cœur. Regarde, aucune suite ne m’entoure, aucun garde. Tu as accès à Moi à tout moment, à chaque heure du jour. Je désire parler avec toi et t’accorder des Grâces. » (PJ 1485).


C’est devant le Saint-Sacrement qu’elle a reçu beaucoup de grâces et c’est cet exemple que nous sommes invités à suivre : non pas seulement participer la célébration de la messe, mais prolonger par l’adoration régulière. Dans un passage qui présente une similitude frappante avec ce qu’écrira saint Jean-Paul II dans son encyclique sur l’Eucharistie, elle dit : « Je passerai toutes mes heures libres auprès du Saint Sacrement. Aux pieds de Jésus je vais chercher lumière, consolation et force. Je vais témoigner au Seigneur une incessante reconnaissance pour sa grande miséricorde envers moi. Je n’oublierai jamais les bienfaits que le Seigneur m’a accordés, et surtout la grâce de la vocation » (PJ 224). S. Jean-Paul II écrira : « Si, à notre époque, le christianisme doit se distinguer surtout par « l’art de la prière », comment ne pas ressentir le besoin renouvelé de demeurer longuement, en conversation spirituelle, en adoration silencieuse, en attitude d’amour, devant le Christ présent dans le Saint-Sacrement? Bien des fois, chers Frères et Sœurs, j’ai fait cette expérience et j’en ai reçu force, consolation et soutien! » (S. Jean-Paul II, Encyclique Ecclesia de Eucharistia, n° 25)


Lumière, force et consolation : voilà ce que l’on peut venir puiser au pied de Jésus Eucharistie à l’école de sainte Faustine. Elle-même explique comment elle a pu l’expérimenter.


Lumière

Je me rappelle que j’ai reçu beaucoup de lumière pendant les adorations que je faisais pendant une demi-heure chaque jour, pendant le Carême, prosternée devant le Saint-Sacrement. C’est alors que j’approfondis la connaissance que j’avais de moi-même, ainsi que celle de Dieu ». (PJ 147). Remarquons que la lumière est double : connaissance de Dieu en lui-même. Parce que cette connaissance dépasse notre raison, il faut pour la faire grandir, la lumière de la grâce que le Saint-Sacrement apporte. Connaissance de nous-mêmes, de notre petitesse ensuite. Parce que notre orgueil rend difficile l’acceptation de notre misère, le Christ qui connait le cœur de l’homme vient nous le révéler délicatement dans l’adoration.


Force

« J’ai peur de moi-même. Jésus caché dans l’hostie me tient lieu de tout. Du tabernacle je tire forces, pouvoir courage, lumière. Là, dans les moments de tourment, je cherche l’apaisement. Je ne saurais rendre gloire à Dieu, si je n’avais l’Eucharistie dans le cœur ». (PJ 1037). Le chrétien surestime ce qu’il peut faire seul et sous-estime la puissance de la grâce. Sainte Faustine avait une vive conscience qu’elle était inadaptée à la mission que le Christ voulait d’elle et ne trouvait sa force qu’en Dieu, spécialement dans l’adoration.


Consolation

« O Jésus caché dans l’hostie, mon doux Maître et fidèle Ami, mon âme est heureuse d’avoir un tel ami, qui me tient toujours compagnie. Je ne me sens pas seule, bien que je sois dans l’isolement. Jésus Eucharistie, nous nous connaissons, cela me suffit ». (PJ 877) Sainte Faustine n’a pas nagé dans les consolations humaines : vie communautaire délicate, projet de fondation d’une communauté non réalisée, santé fragile… Mais elle rayonnait de joie ! C’est notamment devant le Saint-Sacrement qu’elle puisait cette joie de l’amitié avec Dieu, seule joie qui ne passe pas et que les difficultés de la vie ne peuvent pas enlever.

Ne croyons cependant pas que sa fidélité à l’adoration était sans effort, puisque la force lui manquait parfois : « Je me sentais bien souffrante, et il me semblait que je ne pourrais pas faire mon adoration. Cependant, j’ai rassemblé toutes les forces de ma volonté et, bien que je sois tombée à terre dans ma cellule, je n’accordais aucune attention à ce qui me faisait mal, ayant la Passion de Jésus devant les yeux ». (PJ 450). Comme tous les saints, elle a dû persévérer dans les moments difficiles.

Sainte Faustine nous montre les fruits de l’adoration, elle nous montre l’exemple de sa persévérance. A nous de suivre ses traces. 

Adorer le Saint Sacrement à l'église Saint Louis


Mardi : 6h45-7h45

Mercredi : 7h-8h

Jeudi : 7h-8h

Vendredi : 15h-18h (inscrivez vous au fond de l'église pour assurer une permanence de 16h à 17h et de 17h à 18h)

Samedi : 8h-9h

Dimanche : 8h-9h et Salut du Saint Sacrement à 18h (à la fin des vêpres)

par Xavier-Nicolas Stoffel 12 avril 2026
7 avril 2026
Nées de la Lumière (avec les reliques de sainte Odile tout au long du pèlerinage). Offrez Himmelsweg à vos mères, vos épouses, vos filles, vos sœurs et vos amies pour Noël !
25 mars 2026
Messe du dimanche des Rameaux : 29 mars 10 h 30 Chants grégoriens et extraits de la Passion selon Saint-Jean de Johann Sebastian BACH Stéphane WOLF, alto solo Hélène RYDZEK, viole de Gambe Choeur « Laudem Gloriae », quatuor à cordes, viole de gambe dir. Etienne STOFFEL à l’orgue : Bernard LIENHARDT Messe du jeudi-Saint : 2 avril à 19 h 45 Chants grégoriens et polyphonie (notamment « Ubi caritas » de Oje GJIELO) Office de la Passion le vendredi-saint : 3 avril à 15 h Chant de la Passion en grégorien, en dialogue avec la polyphonie de Tomas Luis de VICTORIA, ensemble vocal direction Louis GUILLEUX Chant des « impropères » en latin et en grec, selon la tradition remonte au moins au VIIIème siècle Motets polyphoniques de Giuseppe CORSI, « De profundis » de Christoph W. GLUCK, et des chorals de Johann S. BACH et de compositeurs du monde germanique Choeur « Laudem Gloriae » dir. Etienne STOFFEL Nuit de Pâques : Vigile Pascale, Baptêmes et messe de la Résurrection : 4 avril à 20 h 45 Chant solennel de l’Exsultet devant le cierge pascal Chants grégoriens, dont la plupart remontent auxdébuts du christianisme romain et caroligien motets polyphoniques de Giovanni P. da PALESTRINA, Oje GJIELO, César FRANCK, et Halleluja du « Messie » de Georg. F. HAENDEL Choeur « Laudem Gloriae » dir. Etienne STOFFEL à l’orgue : Noé BRENCKLÉ
2 mars 2026
Programme 9h : Arrivée au sanctuaire Notre-Dame de Neunkirch (5 Rue Notre Dame, 67860 Friesenheim) 9h30 : 1er enseignement 10h30 : Chapelet 11h15 : Messe 12h30 : déjeuner (amenez votre pique-nique) 14h30 : 2ème enseignement 15h30 : adoration et confessions 16h30 : 3ème enseignement 18h : fin de la récollection Prise en charge des enfants Pour les enfants jusqu’à la Moyenne Section incluse, les enfants sont forcément à la garderie. Une équipe de baby-sitters s’occupe des enfants. Ils sont pris en charge tout le temps sauf au moment du repas. Apportez un lit pliant pour la sieste. Les enfants à partir de la Grande Section sont intégralement pris en charge pendant la récollection, sauf pendant le repas. Des prédications adaptées leur sont données par les abbés. Les lycéens participent aux enseignements des adultes.
14 février 2026
Mercredi des Cendres : jour de jeûne et d’abstinence Can. 1250 - Les jours et temps de pénitence pour l’Église tout entière sont chaque vendredi de toute l’année et le temps du Carême. Can. 1251 - L’abstinence de viande […] sera observée chaque vendredi de l’année, à moins qu’il ne tombe l’un des jours marqués comme solennité ; mais l’abstinence et le jeûne seront observés le Mercredi des Cendres et le Vendredi de la Passion et de la Mort de Notre Seigneur Jésus Christ. Can. 1252 - Sont tenus par la loi de l’abstinence, les fidèles qui ont quatorze ans révolus mais sont liés par la loi du jeûne tous les fidèles majeurs jusqu’à la soixantième année commencée. Les pasteurs d’âmes et les parents veilleront cependant à ce que les jeunes dispensés de la loi du jeûne et de l’abstinence en raison de leur âge soient formés au vrai sens de la pénitence.
6 février 2026
Du dimanche 15 février (20h) et le mardi 17 février (18h), de jour comme de nuit.